Thursday, April 5, 2012

LES MENSONGES , LES CONTRADICTIONS ET LA FARCE DU SOCIALISME CASTRISTE !

LAS MENTIRAS,LAS CONTRADICCIONES Y LA FARSA DEL SOCIALISMO CASTRISTE.!

       


Des Hotels construit   avec de capitaux  inversionistes étrangers , ils sont partout  à Cuba !

LES MENSONGES , LES CONTRADICTIONS ET LA FARCE DU SOCIALISME CASTRISTE !  
en Frances

par P.Martori

Après autant des années et des espoirs; le peuple cubain a commence à sentir les besoins
des changements . Et ce là à partir de le dèbut des annèes de la décennie  1990 -2000 !   

Plus que jamais; le peuple se rend compte des toutes les ,mensonges et contradictions du régime. Ce régime  même qui a ses débuts avait trompé tout le monde en proclamant que il n'était pas marxiste où socialiste et que nationalisa toutes les entreprises privés autant étrangères que cubaines. Soit disant que la société cubaine, le peuple, devenait  dès lors le "propriétaire ".
Voilà une des  mensonges que peut de temps après tout le monde a pu voir quand ils ont donné le feu vert a des inversionistes étrangers, tous de vrais capitalistes et qu'étaient  obligés a céder a ce même régime "socialiste"
les 51 et  plus
PARTS DES ACTIONS dans chaque nouvelle entreprise en operation a Cuba.

Drôle de socialisme marxiste qui devant  les faits d'une situation
difficile sur le plan économie a eu recours au capitalisme sans aucune honte et moins encore en se detournant de  ses propres "principes socialistes" .

C'était le temps  quand l'Union Soviétique cessait d'exister et avec elle les généreuses sommes de financement et d'aide économique au régime de  Castro. Alors la dictature castriste déclenchait le soit disant " période special " .
De la interdiction aux cubains d' avoir dans leur possession des dollars, euros ou des monnaies fortes  ils sont passé a la ouverture et laisser les cubains le droit d'avoir dans leur poches des divisas ( monnaies fortes). La question se pose,d'abord d'où ils pourraient  obtenir ses divisas ?
 
Or nous tous savons que des centaines de milliers de cubains ont échappé du régime dès le début de cet régime la et que la plupart se sont réfugiés aux États Unis:

Voilà d'où  les divisas viendraient.

Après rénier  autant des  americains et du capitlisme, voir  me^me  les confisquer ses biens a tous les investisseurs, proprietaires, ou entrepreneurs et de avoir faire sortir de Cuba les inversionistes et entrepreneurs americains, canadiens et d'autres  tels les espagnols; les voilà ces mafiosos castristes implorer  quasiment ,leur retour à île .

Chose déjà faites en prémier par les espagnols suivis par les canadiens, allemands etc: en attendand le retour des yankees.... ! Drôle de socialisme !

Là où  on peut  voir la plus  pure démagogie et en plus la contradiction; c'est  quand les vociferants porte paroles du régime ; déclarent  au peuple cubain et au monde , que à Cuba le systè,e socialistene va pas changer et que seulement ils auront des "réformes" dans l'économie . Or quand  ils parlent d'économie de quoi ils parlent ? Ces gens là prennent le monde pour des ignorants et caves .

Alors,  il s'agit de leur capitalisme : Un capitalisme plus que sauvage et dénigrant ,inique, et plus explotateur  que ce-lui des capitalistes du monde libre et Démocratique  puisque les Castros et leur clique en font usage de l'esclavisme pure et simple  quand ils envoyent des  travaillers, des soldats , des agents de Sécurité, des médecins; des ingénieurs; des professeur de athlétisme etc.aux quatre coins du planète en échange d' argent contant et sonnante !

Et cet esclavage là , un esclavage moderne constitue et il est en soit même; la preuve la plus flagrante de la mensonge et de la démagogie du régime que se dit "marxiste ou socialiste", puisqu'ils sont fait reculer plus encore leur "'socialisme'" a un stade social encore le plus rétrograde : ce-lui du esclavisme !

Mais pourquoi  , la dynastie des Castros veulent ils le retour des américains , ceux qu'ils avaient dépouillé; confisqué; et jamais indemnisés ?


Les questions  les plus importantes ici sont  :

Si le régime  avait expulsé et nationalisé en 1960-1  tous les entreprises américaines etc. et cela sans aucune motive réel et sans indemnisations,qu'est ce qu'il cherche maintenant chez ses même victimes de il y a 52 ans ?

Sera cela un retour au capitalisme avec des américains de retour en force ?
Combien des vies,des soufrances, de destruction du pays, des misères , de familles séparées,des cubains exécutées au nom d'une démagogie infâme et assassine tout cela a coûte au peuple cubain ?

Or voilà les terribles contradictions dedans la démagogie castriste, la mensonge démasqué et la dernière farse du régime  que parle de "changements"...des "réformes"...pendant que le peuple crève !
par P.Martori

Wednesday, April 4, 2012

Free Cubans Know Reconciliation

"Vale más un minuto de pie que una vida de rodillas."
    José Martí.

Free Cubans Know Reconciliation


From : CapitolHillCubans.com

 From 1959 to this very day, each generation of Cuban exiles has consistently opened their homes, schools and businesses to the most recent group of arrivals -- irrespective of their previous social status or political beliefs.
 Free Cubans know and understand reconciliation.
But that didn't stop Cuban-American businessman Carlos Saladrigas, delivering remarks in Havana last Friday, from disparaging Cuban exiles as "hysterical" and lecturing that:
"There's no other road than that of reconciliation, respect, inclusion, dialogue, love and peace."
 How about freedom?
Not surprisingly, Saladrigas's remarks raised eyebrows among dissidents on the island, including Ivan Garcia, who was present and later wrote:
"It caught my attention that [Saladrigas] didn't question the hundreds of arrests of dissidents during the German Pope's trip or the beating of the man that spontaneously screamed 'Down with Communism' at the Plaza Antonio Maceo of Santiago de Cuba."

 Meanwhile, another dissident, Miriam Celaya, questioned why Saladrigas presupposes a "collective responsibility" among all Cubans for the crimes of the dictatorship.
 None of this is new.
 The strategy of "reconciliation without freedom" is more than three decades old.
 It was initially contrived by the Castro regime in the 1970's as a way to discredit and divide the Cuban exile community -- its most persistent source of opposition -- while providing the regime with the ultimate guise of legitimacy.
 Back then, the exile proponent was also a Cuban-American businessman, Bernardo Benes.

 "I think, as I've thought since 1971, that Cubans here and there should bury the hate to produce a reconciliation of the Cuban nation," Benes said.
And freedom?
What Saladrigas conveniently overlooks today -- similar to Benes 30 years ago -- is that freedom is a prerequisite for reconciliation.
 Even the 20th century's greatest proponent of national reconciliation, South Africa's Nelson Mandela, stressed:
 "Only free men can negotiate; prisoners cannot enter into contracts."
 So it's no surprise that only self-appointed "leaders" with no constituencies would be insulting enough to propose "reconciliation without freedom." For no self-respecting free man would ever follow.
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Comments hereby by LaDemajagua1868.
When the massive Mariel boat lift and the 1994 summer
rafters exodus,134,000  first and over 40,000  in the later,cuban exilees
handed their assistance, help, donations and even home hospitality  to relatives that arrived in both exodus.
When hurricanes, or cyclons battered over the island, Cuban Exiles  tried very  generously, to send to the cubans on the island hundreds of tons of food, clothing, medicines etc.Yet it was the bloody dictatorship regime which did not allow the help to get directly to the people. In fact 80 % of all the assistance  was controlled and got to the regime's warehouses. Later on...these same donations ended up in the regime's stores or were sent to other  regional countries for sale or  as "Cuban Govmt. "donations"...